Confidence d'un poète gitan anonyme : "Si j'avais un couteau, je planterais la cruauté dans tous ses recoins. Si j'avais un fusil, j'ouvrirais le feu. C'est la guerre, gadjo. De l'honneur du coeur contre la haine sans valeur. Comme je n'ai pas d'armes et pas d'avenir en prison, j'écris."