Au bord de la mer s'est perdue la fatigue arrêtée dans les muscles. Elle ne voulait plus bouger. Ni rien attendre. Ni se manifester à personne. Les bras, les jambes sont devenus de libres mouvements. Ont laissé la fatigue, toujours perdue, mais sans forme ni matière maintenant. Fantôme que commence à dissoudre l'alchimie du sable et du vent.